jeudi 26 juin 2014

Le baptême d' Eliott le 08 juin 2014

Un moment d'une grande intensité , de tendresse et de prière.





lundi 23 juin 2014

La DEPECHE du MIDI du 10 juin 2014

Juifs, musulmans, cathos, protestants… une rencontre interconfessionnelle


Aumônerie



Les aumôniers des prisons, des hôpitaux et armés réunis./DDM
Les aumôniers des prisons, des hôpitaux et armés réunis./DDM

À l'initiative de l'Aumônerie militaire des Armées Françaises de la Base de Défense Toulouse-Castres, les Aumôniers des Prisons, des Hôpitaux et des Armées se sont retrouvés dernièrement. Accueillis par le Colonel Pingeon, ils ont pu partager sur leurs vécus et leurs expériences. La souffrance, l'écoute, c'est leur outil de travail au quotidien. Cette rencontre se voulait interconfessionnelle : israélites, musulmans, protestants et catholiques se sont, sans difficulté, retrouvés sur l'essentiel de leur mission : «l'homme au centre !» leur foi au service de chacun, sans prosélytisme.
Suite à cette première rencontre, tous souhaitent la reconduire pour mieux se connaître et travailler ensemble dans la confiance. L'Aumônerie militaire : Isabelle Maurel, Pasteur (BDD) Richard Kalka, Aumônier catholique (BDD) Sandrine Galvez, Aumônier catholique (Gendarmerie) Gérard Batisse, Aumônier catholique (Garnison Toulouse) Gabriel Sebag, Rabbin (BDD) Seita Kheredine, Imam (BDD) Les aumôniers régionaux des prisons étaient présents, le rabbin Matusof, le père Toutlemonde, l'Imam El Gharasni, l'aumônier protestant Walrrawarens (président du pôle de la fédération protestante de France) et les aumôniers des hôpitaux étaient présents en nombre par la présence de la pasteure Agnès Desplanques, la responsable d'équipe Marie-Christine Manteau, le père Gibson-Bangu et sœur Danielle Roux.

Juifs, musulmans, cathos, protestants… une rencontre interconfessionnelle

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Aumônerie

Les aumôniers des prisons, des hôpitaux et armés réunis./DDM
Les aumôniers des prisons, des hôpitaux et armés réunis./DDM
À l'initiative de l'Aumônerie militaire des Armées Françaises de la Base de Défense Toulouse-Castres, les Aumôniers des Prisons, des Hôpitaux et des Armées se sont retrouvés dernièrement. Accueillis par le Colonel Pingeon, ils ont pu partager sur leurs vécus et leurs expériences. La souffrance, l'écoute, c'est leur outil de travail au quotidien. Cette rencontre se voulait interconfessionnelle : israélites, musulmans, protestants et catholiques se sont, sans difficulté, retrouvés sur l'essentiel de leur mission : «l'homme au centre !» leur foi au service de chacun, sans prosélytisme.
Suite à cette première rencontre, tous souhaitent la reconduire pour mieux se connaître et travailler ensemble dans la confiance. L'Aumônerie militaire : Isabelle Maurel, Pasteur (BDD) Richard Kalka, Aumônier catholique (BDD) Sandrine Galvez, Aumônier catholique (Gendarmerie) Gérard Batisse, Aumônier catholique (Garnison Toulouse) Gabriel Sebag, Rabbin (BDD) Seita Kheredine, Imam (BDD) Les aumôniers régionaux des prisons étaient présents, le rabbin Matusof, le père Toutlemonde, l'Imam El Gharasni, l'aumônier protestant Walrrawarens (président du pôle de la fédération protestante de France) et les aumôniers des hôpitaux étaient présents en nombre par la présence de la pasteure Agnès Desplanques, la responsable d'équipe Marie-Christine Manteau, le père Gibson-Bangu et sœur Danielle Roux.

jeudi 12 juin 2014

Eglise de Mazères Samedi 8 juin 2014 (31 Haute Garonne)

Les Pasteurs font la musique !

Dans le cadre de la Fête de la Paroisse, l’Abbé Richard Kalka avait convié les Mazériens à une rencontre poétique et musicale en compagnie de ses amis Françoise, Isabelle et Jacques.
Venus du Valdahon, commune située dans le Doubs, principalement connue pour la rigueur de ses hivers, Francoise et Jacques Roffidal échangent avec beaucoup de bonheur les accords de guitare et les mots.
Isabelle Maurel, dont nous avions déjà eu la chance de découvrir le talent le 11 novembre 2013, a merveilleusement accompagné Françoise et Jacques de sa harpe.
 
Isabelle et Jacques sont Pasteurs et Aumôniers aux Armées, "projetables", ce qui veut dire qu’ils sont l’un et l’autre amenés à partir "au coup de sifflet" avec les unités de l’Armée Française partout où elles sont appelées à servir. Françoise est Aumônier protestant dans les hôpitaux de sa région de résidence.
Un concert ! Non !
 
Un moment d’échange, de complicité, d’émotion, en une phrase : près d’une heure trente d’évasion à écouter des textes de qualité, chantés par Françoise, accompagnée par la guitare de Jacques et la harpe d’Isabelle.
On ressent immédiatement l’accord musical et la complicité de couple à travers leurs échanges. L’expression gestuelle de Françoise accompagnant chacun de ses mots, met en valeur sa douceur et son élégance.
Lorsque Jacques chante ses textes, Georges Brassens et Maxime Le Forestier ne sont pas loin…
 
Isabelle, s’était un peu effacé ce soir, pour uniquement accompagner le couple avec raffinement, légèreté, sensibilité et une émotion que seules les harpistes de talent peuvent communiquer.
Bravo à ces trois artistes pour ces agréables moments plein d’humanité, de générosité et de complicité avec leurs auditeurs. On en redemande !                  

mardi 12 novembre 2013

11 novembre 2013 Ville de Mazères (31 Haute Garonne)

http://www.ville-mazeres.fr/Hommage-a-nos-Morts

Hommage à nos Morts.

Mazères a rendu hommage aux Poilus et aux femmes qui ont assumé leurs tâches en leurs absences.
En présence de la communauté Protestante le Père Richard Kalka a célébré la messe d’Hommage aux Morts pour la France accompagné par Madame Isabelle Maurel pasteur de la 11ème Brigade Parachutiste. Un satisfecit au Pasteur qui a magnifiquement agrémenté cette célébration de la magie de sa harpe. 
Après l’office, le cortège s’est formé devant la Mairie. 
Les enfants des établissements scolaires, professeurs, parents d’élèves, drapeaux d’associations, sapeurs-pompiers, élus de la Bastide et des communes voisines, anciens combattants et Mazériens ont rejoint le Monument aux Morts.
 
Devant les portes drapeaux, en présence d’un détachement du 1er R.C.P, de la gendarmerie de Saverdun, et une foule nombreuse, les enfants de l’École Marcel Pagnol ont appelé les noms des 126 mazériens, gravés dans la pierre du monument. 
Après la lecture des différents messages, Monsieur Le Maire a rendu un vibrant et émouvant hommage à l’ensemble des soldats Morts pour la France et à l’action des femmes entre 1914 et 1918.
 
Les écoliers et les collégiens ont déposé des fleurs au pied du monument, suivis par les gerbes des Autorités, au nom du Conseil Municipal, de la Communauté de Communes et des Anciens Combattants. 
Après la sonnerie aux Morts, le "Chœur Macèria" et la musique de la CDC ont interprété à l’unisson l’hymne national, avant un lâché de 12 colombes symbole de Paix.
 
Une cérémonie empreinte de beaucoup d’émotion et de respect qui fait honneur aux élus et à la population.
Pour conclure, quelques lignes de l’éditorial de Monsieur Louis Marette dans "l’Écho de la Bastide" du mois de novembre : 
« …sans oublier que si le 11 novembre est un jour férié, c’est justement pour permettre à nos concitoyens de rendre hommage à nos Morts de toutes les guerres qui ont fait le sacrifice de leur vie pour que nous puissions aujourd’hui vivre libre et en paix. »

lundi 28 janvier 2013

La DEPECHE du MIDI 26 janvier 2013

http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/26/1545653-les-aumoniers-et-la-paix-des-cultes.html


Les aumôniers et la paix des cultes 

Le père Étienne et la pasteure Isabelle dans la chapelle qu'ils partagent sur le camp de Deyr Kifa
Le père Étienne et la pasteure Isabelle dans la chapelle qu'ils partagent sur le camp de Deyr Kifa.

Étienne est catholique, Isabelle protestante. Lui est le nouvel aumônier du 1er RHP de Tarbes, elle a bourlingué ses prières jusqu'en Afghanistan. Tout pourrait les séparer et pourtant, ces deux-là font la paire par leur singularité, leur joie de vivre et leur humanité.
C'était au tout début de l'année. En ces périodes où se partagent les vœux et les bonnes résolutions. Au cœur du camp de la Finul, à Naqura, s'est tenue une cérémonie particulière initiée par Isabelle, la pasteure des forces armées françaises : un office interreligieux où ont communié une centaine de personnes, catholiques, protestants, sikhs et musulmans, rassemblés dans un temps de prière commun.
L'initiative pourrait surprendre. Elle s'explique tout naturellement lorsqu'on se penche sur les personnages qui se dissimulent derrière cette première. Isabelle la pasteure, déjà projetée en Afghanistan, nous accueille dans sa chambre dont l'ambiance évoque plus un repère d'ado avec ses posters du Stade toulousain et ses refrains de Coldplay qui résonnent. Des photos de famille, avec son mari et ses trois enfants, trahissent cette douce juvénilité. Il y a seize que cette pasteure, alors en paroisse à Paris, est rentrée dans les rangs. «Tout change, c'est un monde différent, décrit cette Toulousaine pétillante. Ce n'est plus la même logique.»

«L'opération peut être un temps spirituel»

À ses côtés, le parcours du padre est au moins aussi intrigant. Quand on ne le voit pas cavaler lunettes de soleil et biceps saillants autour du camp, difficile de présumer du haut degré de spiritualité qui anime ce diplômé de maths spé. «On m'a proposé de devenir aumônier. Avant, je n'avais pas eu de coup de cœur pour autre chose, raconte ce beau gosse qui prêche désormais au 1er RHP de Tarbes. C'est une double vocation, mais d'abord celle de servir Dieu et l'Église. À force de partager le quotidien des militaires, on fait partie de cette famille.» «C'est parce que je suis pasteure que je porte le treillis, abonde Isabelle, qui donne régulièrement des cours à l'intitulé déroutant : «La Bible pour les nuls». J'y trouve un sens. On apporte l'Évangile dans le monde militaire, tout en étant des vecteurs pour que les gens, ailleurs, aient le souci de leurs soldats.»
S'ils partagent la même chapelle au cœur du camp pour leurs offices, il «faut arriver à faire de la place pour ceux qui ont besoin de parler». Le sport, le foyer, l'ordinaire, même, sont autant de lieux prompts à recueillir les confidences. «Je suis convaincu du bienfait de la parole échangée, de mettre des mots sur des maux, apprécie la pasteure. C'est parfois plus simple dans l'intimité qu'avec ses camarades.» Un accompagnement et un soutien mais pas de jugement moralisateur. «Nous ne sommes pas des psys, coupe le padre. Les soldats reconnaissent en nous une certaine sagesse. On peut aider à discerner, mais on n'apporte pas de diagnostic ni de remède.» Cette proximité impose au duo une disponibilité constante. «Il faut être au milieu d'eux, qu'ils puissent nous tirer par la manche.» Le tout sans animosité ni rivalité entre les paroisses. «On ne parle pas tant de nos chapelles que de ce qui anime nos vies. Il y a de la place pour tout le monde», apaise Étienne. Et qu'importe le résultat : «On se sent utile, nuance Isabelle. Quand bien même ce ne serait pas le cas, la présence de l'Église est au-delà. C'est le signe de l'amour gratuit».
Un message intemporel, humanisé par un duo, non-armé, en phase avec son époque et son univers. Des bergers bienveillants avec leurs ouailles : «La place de la prière est primordiale en opération extérieure. Notre mission première, c'est sans doute de prier pour tous les gens qui nous sont confiés ici…».
La Dépêche du Midi